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Programmes d’entraînement de juillet

Je suis un peu à la dernière minute pour les mettre en ligne, mais voici les plans d’entraînement pour le mois de juillet. Je n’ai pas toujours accès à internet cette semaine alors s’il y a des modifications à faire, il se pourrait que cela prenne un peu de temps. Ce mois-ci, retour aux programmes sur 4 semaines. C’est la meilleure période si vous voulez augmenter votre volume d’entraînement hebdomadaire graduellement. Les entraînements deviennent un peu plus spécifiques selon vos distances respectives. J’espère que vous apprécierez vous entraîner vous entraîner selon ces programmes qui sont conçus pour vous permettre de bien performer au Demi-Marathon de la Côte de Beaupré ou au Marathon de Montréal. Pour plus d’information sur les programmes d’entraînement, vous pouvez consulter cette page.

10k

programme entraînement en vue du marathon de Montréal

Le mardi 26 juin: Il faut faire 6 fois la série suivante

2′ à 94% VAM puis 30 » de marche, puis 30 » à 101% VAM, puis 2 ‘ èa 60% VAM

 

21,1 km 

programme entraînement demi-marathon Montréal

Marathon

Programme d'entraînement marathon de Montréal

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Dévoillement des 5 ambassadeurs du Demi-Marathon de la Côte de Beaupré

Voilà, c’est fait, nous avons choisi nos 5 ambassadeurs qui recevront un t-shirt et une inscription gratuite au Demi-Marathon de la Côte de Beaupré. Sans plus tarder, voici nos 5 heureux élus:

1. Rino Lagacé

Pas de blogue, mais initiateur et administrateur du groupe  »Courir avec les amis facebook – à Québec  ». Je suis premierement passionné d’activité physique …Mais particulièrement de la course à pied depuis plus d’un an . J’ai fait un groupe facebook ( courir avec les amis facebook à québec ) afin de partager de l’information et d’échanger avec d’autres passionnés de course à pied ou en raquettes  et aussi pour qu’on puisse organiser des sorties de course entre amis . Je suis toujours prêt à aider et conseiller les nouveaux coureurs dans leurs démarches.

Jennifer Dumoulin

Ambassadrice du demi-marathon de la Côte de Beaupré, Jennifer Dumoulin

J’anime le blogue To run with the Gaels. J’ai commencé à courir il y a trois ans, mais, il y a un an, j’ai commencé à courir très sérieusement. Depuis ce temps, j’ai commencé un groupe de coureurs durant l’heure de midi à mon travail et j’ai aussi agit comme un instructeur avec le Coin des Coureurs pour un groupe de 5K et 10K. Pour moi, courir c’est vivre. J’espère encourager d’autres personnes à devenir des coureurs et à changer leurs vies.

François Drouin

ambassadeur du Demi-marathon de la Côte de Beaupré, Francois Drouin

J’anime le blogue Courir pour exister. J’aime partager mon expérience de course à pied à tous les niveaux: mon histoire, mon entrainement, mes compétitions et mes amis coureurs. Je suis un hyper motivé de la course à pied depuis 33 ans maintenant. En 1981, lorsque je me suis préparé pour mon premier marathon, je savais que j’avais trouvé quelque chose que je ferais toute ma vie. Lorsque j’ai décidé d’écrire un blog en 2011, le but était de vous transmettre cette motivation pour la course à pied.

Vincent Ostiguy

C’est un passionné de la course à pied qui inspire la plus grande admiration. Il a été l’instigateur d’un groupe de course pour l’événement Bouge pour la Croix-Rouge! C’est le nouveau rendez-vous solidaire des Québécois et Québécoises ayant pour objectif d’amasser des fonds permettant à la Croix-Rouge de poursuivre sa mission de venir en aide aux sinistrés.

Frédéric Savard

ambassadeur du Demi-Marathon de la Côte de Beaupré, Frédéric Savard

Frédéric Savard, 27 ans, originaire de Saint-Joachim-de-Montmorency… Je suis actuellement journaliste pigiste au Journal L’Autre Voix et travaille régulièrement au Gym Ultra à Ste-Anne-de-Beaupré! L’entraînement physique et la santé sont des priorités pour lui! C’est un gars énergique et passionné, passion qui trouve son refuge le plus confortable dans la pratique de toutes sortes de sports! Marche, vélo, raquette, badminton, golf… Rien de plus vrai que l’adage «Un esprit sain, dans un corps sain!».

Nous sommes fier de nous faire représenter par ces personnes dans les prochains mois et nous vous attendrons prochainement au DMCB! Course à pied.ca est fier de faire ce pas pour aider le sport amateur et récompenser des portes paroles qui le méritent tant.

Retour d’Ottawa

En fin de semaine dernière se déroulait le Marathon d’Ottawa. Au grand désarroi de plusieurs amis et coureurs, je participais au 5km.

Tu cours juste 5km, tu peux ne pas courir plus?

À cette vitesse là, pas vraiment.

Ah ok, c’est un sprint?

Si on veut.

Toujours est-il que je ne parlerai pas beaucoup de ma course, mais plutôt de ce qui entoure la course.

Les chaussures

Dans mon post sur le marathon de Boston, j’exprimais qu’à Boston, les gens ne portent pas vraiment les mêmes marques qu’ici à Québec. Eh bien, le marché d’Ottawa ressemble pas mal plus à celui de Québec! Pratiquement pas de Newton, beaucoup de Asics et de plus en plus de chaussures minimalistes. Ce week-end j’ai vu au moins 4 coureurs pieds-nu (je ne pense pas que cette tendance va gagner beaucoup de traction), mais beaucoup de chaussures minimalistes.

Vite de même, je pense que ça aide les gens à mieux courir. La plupart de ceux qui portent des chaussures minimalistes courent adéquatement. Pourquoi? Deux choses se produisent selon moi :

  1. Une partie de ceux qui changent pour des chaussures minimalistes adaptent leur foulée (consciemment ou inconsciemment) et courent ‘’mieux’’.
  2. Une autre partie (probablement moins de gens) de ceux qui changent de chaussures ne modifient pas leur foulée et augmentent leurs chances de se blesser. Une fois blessés, ils retournent à leurs anciennes chaussures.

Comment courir?

Selon moi, pas besoin d’être un génie pour commenter la technique de course de quelqu’un. Si on voit que c’est un peu bizarre, ce n’est probablement pas bon. J’ai regretté de ne pas avoir eu ma caméra, parce que j’en ai vu de toutes les couleurs. Du gars qui court à 120 pas par minute en faisant des bonds de kangourou jusqu’à celui qui court replié sur lui-même, comme s’il avait un ballon de football à protéger.  Le problème qui me revient toujours avec la technique de course (observée par les yeux), c’est qu’elle n’est pas un bon prédicateur des performances. J’ai vu du monde bien courir et finir leur 10k en 60 minutes, alors que j’ai vu des gens mal courir et finir leur 10k en 35 minutes.

Alors, quelle est la part de la technique de course dans la performance? Dure à dire…

Je pense que plusieurs personnes ont reçu le conseil de courir sur le devant du pied et pas sur le talon. Selon moi, cet aspect de la technique de course est le résultat d’une technique adéquate et non un objectif à atteindre. En tout cas, certaines personnes ont probablement eu seulement ce conseil et courent… tout croche. Peut-être est-ce efficace (j’en doute), mais en tout cas ce n’est certainement pas élégant. J’aurais aimé prendre des vidéos pour vous montrer. On dirait que certains courent comme des poules…

Ambiance

Évidemment, il y a moins de spectateurs à Ottawa qu’à Boston. Ottawa a une belle ambiance quand même. L’ambiance est plus relaxe qu’à Boston, ce qui est quand même appréciable. Ce qui est plaisant aussi c’est qu’il est plus facile de trouver quelqu’un que tu connais à Ottawa. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de voir courir les gars de chez Trimes et Montréal Endurance.  Ça fait toujours plaisir de voir que ces gens existent pour vrai…

Ma course

Le 5 km part à 17h, c’est quand même tôt si tu arrives directement de Québec. Surtout si tu as fait une crevaison la veille et que tu le réalises le matin même… Ce fût une belle occasion de montrer que je sais changer une roue!

Au Marathon d’Ottawa, il y a des bourses pour le 10km et le marathon, ce qui explique que le niveau est moins relevé sur 5km et sur demi-marathon. Quand même, je trouve que ce n’est pas une raison pour que le premier  »Start corral » (zone de départ selon le temps) rassemble les coureurs de 25 minutes ou moins sur 5km. Il est d’ailleurs arrivé un fait plutôt cocasse au départ. Dany Racine, le futur gagnant de l’épreuve a demandé à la fille à côté de moi s’il pouvait se placer devant elle. Elle a répondu que ça la dérangeait et qu’elle ne le laisserait pas passer… Dany est donc parti juste à côté de moi, sur la 5e rangée environ. Pas besoin de vous dire que le départ fût dangereux. Il fallait tourner à gauche après environ 200m. Il s’est joué du coude et le tempo est parti VRAIMENT vite, afin de ne pas être pris dans le premier coin. À quel point sommes-nous partis trop vite? Je ne le sais pas parce qu’il n’y avait pas de bornes de kilométrage. Incroyable, non? Je suis un peu déçu. Toutes les autres distances avaient leurs bornes de kilométrage, sauf le 5km. Ça passe pour une course de campagne (même là…), mais pour le marathon d’Ottawa, il me semble que c’est un minimum. Finalement, j’ai eu une bonne course (j’ai battu mon objectif par 3 secondes et j’ai battu mon record personnel par 11 secondes) et je suis très satisfait!

Cette semaine, il y aura une grosse annonce en ce qui concerne le DMCB (Demi Marathon de la Côte de Beaupré), restez à l’affût!

Évaluation du Saucony A5

Bon, il y a maintenant quelques mois que je n’ai pas écrit d’article sur ce blog, j’espère ne pas être trop rouillé. À défaut d’avoir du talent d’écrivain, j’ai au moins un bon sujet: les Saucony Type A5. Comme son nom l’indique, il s’agit des successeurs du très populaire Type A4, le fameux racer de Saucony. Le A4 est à deux lettres près de faire AK-47 et comme le AK-47, le A4 était conçu pour la guerre tous les blogueurs de courseapied.ca l’ont testé: sur l’asphalte, la trail (Math) et même dans les tranchées. Le A4 a toujours tenu le coup. La seule critique que nous avions à son sujet vient de Daniel qui lui n’aimait  pas vraiment les trous dans la semelle: « l’eau rentre… j’ai les pied mouillé… », un caprice de vedette si vous voulez mon avis ;). Pour ma part, des trous = moins de semelle = moins de poids = je cours plus vite! En plus, ils sont très efficaces pour évacuer la sueur.

(En jaune les A4 et en blanc et rouge les A5)

Type A4 vs. Type A5

Poids: 6,4 oz(A4)  5,7 oz(A5)

Dénivellation: 4mm (A4 et A5)

Semelle: XT-900™ (A4 et A5)

Point de vu technique le A5 est presque identique à sont prédécesseur. Le seul changement est au niveau du poids. On parle ici de 0,7 oz de moins. Saucony a gardé la même semelle avec le XT-900™  au talon le qui est rend la chaussure relativement durable, mais surtout très légère. Pour perdre 0,7 oz, ils ont du couper sur l’empeigne. Ils  ont donc laissé tomber tout les parties qui étaient cousues (je parle ici des pièces en gris sur le A4) et  ils ont remplacer ces parties par des imprimé en plastique. Je trouve cette nouvelle technique très astucieuse, car elle permet d’éliminer les coutures  qui peuvent parfois devenir des points de pression et transformer une petite course ordinaire en vraie enfer à cause d’ampoules.

Le A5 a aussi conservé les oeillets plastifiés du A4 qui sont extrêmement durables comparés à ceux en nylon que l’ont retrouve sur plusieurs modèles de souliers de course. Un des seul point négatif de ce soulier, c’est les boucles à l’arrière du soulier. À première vu elles semblent bien pratiques pour enfiler les souliers plus vite et le tri-athlète en moi aime bien cet aspect, mais elles sont tout à fait  inutiles, car chaque fois qu’on veut mettre la chaussure, la partie qui se trouve en haut de la fameuse boucle se plie et on finit par mettre le soulier avec la bonne vieille technique du pouce. De plus je n’ai pas encore pesé cette boucle mais elle doit bien peser au moins 0,01 oz, donc on gagne à tout coup à la couper!

Point de vu «feeling» de course, il aurait été difficile pour moi de ne pas aimer les A5 parce que je les ai reçu au début du printemps,  quand la neige fond et que nous pouvons faire plus que deux pas sans déraper et perdre pied. Le A5 est pour moi la définition même du racing flat, léger mais avec juste assez de cushioning pour me permettre de me défoncer jusqu’à la fin d’une course, car avec la fatigue, à la fin d’une course, notre biomécanique n’est pas toujours parfaite.

Mythe 15 : il est préférable d’être grand pour courir vite

Désolé pour nous les petits (ou les moyennement petits), on n’a plus d’excuse pour courir lentement… C’est plate, mais c’est comme ça, il va falloir se trouver d’autres raisons. En effet, c’est un peu contre-intuitif, car on dirait que les grandes personnes courent sans effort. Souvent, les grands coureurs ont l’air de voler avec leurs grandes enjambées et on se dit: c’est pas juste, il fait un pas et moi, j’en fait 3…

C’est faux. Voici un tableau des 30 meilleurs temps de tout les temps au 10 000m

Que remarque-t-on?

1.Que seulement 5 de ces 30 performances ont été réalisées par des hommes de plus de 171 cm (valeur de référence, puisque c’est ma grandeur).

2. Qu’une seule de ces performances a été réalisée par un coureur de plus de 145 lbs ( 145 lbs, valeur de référence, puisque c’est mon poids)

Pourquoi est-ce avantageux d’être petit?

Un des facteurs limitant de la performance en course de fond, est la chaleur développée par un effort intense et long. On fait des moins bonnes performances lorsqu’il fait très chaud, c’est bien connu. En ce sens, plus on est grand, plus on est désavantagé, car le rapport surface/volume devient moins grand. Ainsi, plus on est petit, plus il est facile de dégager de la chaleur, ce qui permet de garder une température interne plus basse, ce qui ne déclenche pas de mécanisme de contrôle par le corps pour garder stable la température interne.  Ce n’est donc pas une coincidence si la performance de Chris Solinsky (le plus grand de ce top 30) a été réalisée dans des conditions fraîches (je n’ai pas la température, mais c’était presque  »froid »).

Bien sûre, d’autres facteurs entrent en ligne de compte, comme le ratio longueur des jambes/grandeur totale ou l’efficacité de la foulée ou encore l’indice de masse corporelle. Je ne dirais pas que c’est un avantage d’être petit, mais que c’est un désavantage d’être trop grand… mais c’est quand même moins pire que d’être trop lourd…

Évidemment, cela est seulement important si vous avez des objectifs de performance…

Le code d’honneur du coureur

La mafia a un code d’honneur, Dieu créa les 10 commandements, Course à pied.ca créa… le code  du coureur? C’est pas encore fameux comme nom, mais peut-être qu’une idée viendra. J’ai eu l’idée de créer ce code en voyant l’article des 10 commandements du coureurs sur aimercourir.com. Par contre, dans ce code, je ne m’attaquerai pas vraiment à l’entraînement, mais plutôt au savoir vivre et à la politesse qu’on devrait respecter entre coureurs. J’ai besoin de votre aide pour trouver les meilleures règles d’étique à observer. J’en ai quelques-unes mais je voudrais en trouver 10 et les écrire à l’arrière d’un t-shirt! Des preneurs pour ce t-shirt?

1. Dans la rue, les autres coureurs tu salueras

Combien de fois ai-je salué quelqu’un qui a simplement détourné son regard en m’ignorant? Entre coureurs, je pense qu’il faut s’encourager et cela passe par la reconnaissance. Nous sommes tous drogués du même sport, alors pourquoi ne pas au moins s’échanger un regard en se croisant?

2. Ton partenaire d’entraînement tu respecteras

3. Sur tes temps tu seras honnête

Les temps que tu as réalisés il y a plus de 2 ans devraient être précédés de  »j’ai déjà couru » et non de  »je cours ». L’important c’est d’être honnête avec soi et avec les autres coureurs.

4. Les débutants tu aideras

Peu importe comment, tu donneras un coup de main à ceux qui débutent la course à pied.

5. Humble tu resteras

Il faut se garder une petite gêne par rapport à ses temps et à ses exploits. Écrire tous ses entraînement sur son mur Facebook, 2 fois par jour, c’est trop. Tout le monde est content lorsque vous réalisez une performance exceptionnelle, mais cela doit rester… exceptionnel. Si vous voulez étayer vos entraînements, il y a des groupes de discussion (courir Montréal sur Facebook) ou des médias sociaux (dailymile) qui sont réservés pour cela.

6. Respectueux des bénévoles tu seras

Dans les courses, les gens qui vous aident à avoir une bonne course sont… bénévoles. Ils le font pour être gentil. Il faut donc les respecter, les remercier. Si quelque chose va mal, ce n’est généralement pas de leur faute, probablement plus celle de l’organisateur ou encore… la votre…

7. Des excuses tu n’inventeras pas

C’est très rare qu’on connaît la course de sa vie. C’est normal que la course ne se déroule pas parfaitement. C’est ce qui rend ce sport intéressant. Alors, quand vous faites 1h20 sur demi-marathon au lieu de 1h15, comme vous aviez prévu, soyez honnête et ne nous dites pas que c’est parce qu’il y avait un cailloux dans votre chaussure!

C’est tout ce que j’ai pour l’instant, j’attend vos suggestions!

Le jus de betterave pour courir plus vite?

Jamais je n’aurais pensé boire du jus de betterave. Ma grand-mère m’a offert des  »betts » à maintes reprises et j’ai toujours gentiment refusé. Je m’apprête cette semaine à boire mes premiers ml de jus de betterave à vie.

Pourquoi?

– Parce que ça fait courir plus vite.

Bon, je ne sais pas si ça va me faire courir plus vite, mais il semble que ça fonctionne pour les autres, alors pourquoi pas pour moi? C’est ce que nous apprennent  plusieurs recherches récentes:

Le jus de betterave augmente le  »temps à l’épuisement » de 16% environ, ce qui se traduirait par une diminution de 2% du temps nécessaire pour parcourir une certaine distance. 

500ml de jus de betterave améliore d’environ 2,8% les performances de vélo sur des distances relativement courtes (4km et 16km)

– Le jus de betterave réduit le coût en O2 de la course et de la marche

Comment est-ce que cela fonctionne?

Ce n’est pas encore très bien défini, mais on pense que ce sont les nitrates contenus dans le jus de betterave qui sont la cause de cette augmentation dans l’efficacité. Ce qui se passe au niveau cellulaire, c’est que les mitochondries utilisent moins d’oxygène pour produire la même puissance. Comment?

Further experiments suggested that this is because nitrate leads to lower levels of a protein that causes efficiency-sapping proton leakage across the mitochondrial membrane.

J’ai de la difficulté à traduire cela en français, alors j’ai préféré mettre la citation. En gros, on ne sait pas très bien encore ce qui produit cette amélioration dans notre endurance. En plus, le jus de betterave aurait pour effet de faire diminuer la tension artérielle. On imagine que c’est encore grâce aux nitrates. Parlant de nitrate, il est peut-être temps de réintégrer les saucisses à hot-dog qui en contiennent beaucoup et qui avaient justement été jugées  »mauvaises » à cause de cela. Dilemme. De mon côté, je vais m’en tenir au jus de betterave et je ne vais pas vérifier si les saucisses à hot-dog ont un effet positif sur ma performance.

Cette fin de semaine, ce sera la course des Pichous, une course de 15km reliant Jonquière à Chicoutimi. Ce sera ma première course de 2012 et j’ai hâte d’y participer. Je testerai le jus de betterave lors de cette compétition. Je vais soumettre mon corps à la science et je vous donnerai un compte rendu de mon expérimentation!

Motivation, réseaux sociaux et course à pied

Jusqu’à maintenant, le moment où j’ai été le plus fier de ce blog, c’est lorsque j’ai lu l’article de John Lofranco dans le magazine Canadian Running (pour voir la version électronique de l’article, cliquez-ici). Je voudrais d’abord le remercier d’avoir ainsi parlé de Course à pied.ca, c’est très apprécié. Il m’avait posé quelques questions et je savais qu’il préparait un article sur les réseaux sociaux et les blogs de course, mais je ne pensais jamais que l’article parlerait autant de ce blog. Merci John. C’est surtout un honneur de se retrouver dans la liste de 9  »must read blogs » à côté de  »stars » de la course à pied.

Je trouve que les réseaux sociaux sont des nouveaux outils extrêmement puissants. Je suis particulièrement étonné par le groupe Courir-Montréal sur Facebook. Chaque jours, des dizaines de coureurs vont visiter cette page pour poser des questions, échanger, se motiver. J’entend souvent dire que

 »les internets », ça fait du monde qui passent leurs journées devant leurs ordinateurs.

Eh bien, ce groupe en aide plus d’un à être actif. C’est vrai qu’à voir le temps que certains passent sur ce groupe, on est en droit de se demander s’ils ne seraient pas mieux de s’entraîner plus! Tout de même, ceux qui y sont régulièrement visitent ce groupe afin d’aider d’autres personnes à apprécier la course. C’est un cyber-passez-au-suivant que je trouve très bénéfique pour notre communauté.

Ces temps-ci je donne plusieurs conférences sur la santé dans diverses entreprises dans le cadre du Défi Entreprises et mon principal point est qu’il faut se créer un environnement  motivant à l’activité physique. Il y a plusieurs moyens possible:

  • s’acheter un chien (67% des propriétaires de chiens marchent tous les jours)
  • placer son programme d’entraînement sur son frigo
  • acheter un tapis roulant
  • avoir des amis qui sont physiquement actifs…

Concernant le dernier point, on ne va pas changer d’amis pour modifier son style de vie… C’est ici que les réseaux sociaux deviennent important pour nous, les coureurs: ils nous permettent de tisser des liens avec d’autres gens actifs. Cela permet de se créer soi-même un environnement socialement motivant à l’activité physique. C’est particulièrement puissant.

Personnellement, ce qui m’aide beaucoup, c’est DailyMile. C’est un réseau social pour partager ses entraînements (parce que les partager sur sa page Facebook personnelle, c’est assez frimeur, j’espère que c’est bien compris!). Je ne commente pas beaucoup d’entraînements sur Dailymile.  Par contre, des gens s’attendent à ce que j’y post mes entraînements (en tout cas, j’imagine qu’ils s’y attendent… et ça me suffit). Ça me motive beaucoup, car ça me met une petite pression. On a tous des jours où on a pas envie de faire notre entraînement. Ces jours-là, je me dis que je dois le faire quand même… pour mes stats sur Dailymile. Vous me direz que c’est pas vraiment  »une bonne raison », mais je m’en fou, car ça m’amène à respecter mon plan d’entraînement et c’est ça le plus important.

En résumé, les réseaux sociaux sont un nouveau média extrêmement puissant. C’est maintenant à nous, coureurs, de les utiliser de façon positive. Embarquons des amis dans nos aventures, aidons d’autres coureurs et inspirons le monde…

Pour aider Course à pied.ca à aider les coureurs qui veulent courir mieux informé, invitez les à rejoindre notre page  Facebook.

Une course sans gobelets?

Je ne suis pas le plus grand défenseur de l’environnement et de l’écologie. Je n’achète pas de légumes et de fruits bio, j’ai une voiture et je ne fabrique pas mon propre pain… Par contre, j’essaie de réduire un peu la quantité de déchets que je produit et je réussis relativement bien.

Hier, je me suis demandé quel moyen on pourrait prendre pour réduire la quantité de déchets produits par une course et surtout pour éviter de jeter une grande quantité de gobelets qui sont utilisés seulement une fois. Voici la meilleure solution que j’ai trouvé pour éliminer/réduire la quantité de gobelets qu’on consomme:

Je ne les crois pas vraiment quand ils disent que c’est aussi rapide que des gobelets… Par contre, il y a plusieurs évènements de grande envergure qui utilisent ce système, ça doit donc être assez efficace. Voici les avantages/inconvénients que j’y vois:

Avantages:

  • Diminue la quantité de déchets produites par une course
  • Il semble que c’est plus facile de boire dans cette pochette que dans un gobelet
  • Je pense que le hydrapouch est relativement ergonomique et qu’il se traîne bien. Il me fait penser au petit sac d’hydratation que Kilian Jornet traîna lors du Western State 100 mile
Inconvénients
  • Je paie lorsque je fais une course, j’aimerais avoir du service!
  • Peut-être un tout petit peu plus lent que les stations d’eau avec gobelets
  • S’il n’est pas fourni par la course, je dois acheter un hydrapouch
Et vous, qu’en pensez-vous? Je songe à utiliser ce système lors du Demi-marathon Côte de Beaupré. Est-ce que ça vous donnerait le goût de participer? Le contraire?

 

Ma première course de raquette

Je ne parle pas souvent de mes propres courses, mais je me permet de passer outre cette règle pour vous parler de ma première expérience de course en raquette. Dimanche dernier se déroulait la course Raquettes d’Abraham. Ce fût ma première expérience et ce fût toute qu’une expérience! Je ne parle généralement pas beaucoup de mes courses, mais là, l’expérience était très différente de ce que j’ai vécu avant.

La préparation

Avant cette course, je me suis entraîné 2 fois en raquette. Une fois au mois de décembre où j’ai été un peu déçu, car je ne voyais pas vraiment le plaisir de courir en traînant quelque chose en dessous de mes pieds. J’ai toutefois donné une deuxième chance à la course en raquette vendredi dernier. J’avais manqué mon entraînement par intervalles du jeudi et je suis donc allé me rattraper avec Fred dans la côte Gilmour. J’ai eu beaucoup plus de plaisir que lors de ma première sortie. J’en suis sortie fatigué physiologiquement, mais pas très taxé au niveau musculo-squelettique. J’ai bien aimé cela. Je me suis donc dis: « je suis prêt pour une course! »

La course

C’était faux. J’étais pas du tout prêt à cela. La technique de course en raquette est plus différente que je ne l’aurais cru. Je m’étais inscrit à la course dans l’espoir secret de me qualifier pour les championnats du monde de raquette. Quelle blague, j’ai jamais passé proche des standards et j’étais encore plus loin des 3 premières positions. Il faut dire que la course était assez relevée avec plusieurs bons coureurs de la région de Québec, mais quand même, je n’aurais jamais pensé qu’il y aurait une telle différence entre la course à pied et la course en raquettes.

Dès le départ, j’ai senti que c’était fini. J’ai vu les gars partir et je me suis dit: ils partent VRAIMENT trop vite. Faux. Ils sont partis sur le bon pace. Je suis donc parti conservateur, me disant que j’allais les rattraper plus tard. Malheureusement, après 1km, j’étais déjà très essouflé… il faut dire que le départ était donné en bas d’une côte! Après 1 tour, je suis tombé une première fois lors d’une descente où je n’ai pas levé mon pied assez haut. Après 3km, je suis encore tombé, car celui que je venais de dépasser (yé!!) a marché sur ma raquette (chouuu!). C’est des choses qui arrivent en raquette et je crois que c’est normal. Aucune rancune.

L’autre nouveauté de la course en raquette, c’est qu’il faut courir très large. Il semblerait que ça ne me fait pas trop:

Oui, c’est un bleu que je me suis fait en cognant l’arrière de mes raquettes sur mes mollets pendant la course, chic hein?

L’après course

J’étais exténué!

J’étais un peu déçu de ma performance, mais très content d’avoir trouvé un sport dans lequel on peut faire des bons entraînements l’hiver à l’extérieur. C’est effectivement plus facile de faire des intervalles/des courses avec des raquettes que dans des rues glacées. Pour moi, la raquette ne remplacera jamais la course sur route ou le trail, mais est un bon complément pour passer au travers de l’hiver. J’ai quand même l’intention de m’améliorer et de me reprendre l’an prochain!

Finalement, bravo à tous ceux qui étaient là, le Défi de la raquette, c’est pas rien. Plus spécialement bravo à Joël Bourgeois qui a fait un temps incroyable en bas de 25 minutes. J’en reviens pas encore.